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FIFA'11 : Le Grand Sommeil

Lundi 6 juin, 9h10
Ça commence bien, je suis à deux doigts de louper mon bus alors que je suis prête depuis 30 mn. Je l'attrape in extremis, ouf. Petit tour habituel à Courier pour mon petit-déjeuner puis je fais un petit tour à la Fnac, pas la peine de se presser.


Au final, à 10h10, me voilà bien installée à ma place habituelle dans la Grande Salle de Bonlieu qui se remplit petit à petit pour cette première séance du Festival 2011. Serge Bromberg est évidemment là pour marquer le lancement des festivités et se moque gentiment au passage du peu d'avions qui jonchent pour le moment la scène. La première séance est toujours très calme même si les étudiants déjà là tentent leur possible pour faire un peu monter l'ambiance.

Nous voilà alors partis pour Le Grand Sommeil - forcément, avec un nom comme ça... -, un programme qui rend hommage aux animateurs disparus depuis la dernière édition. Serge Bromberg nous présente les trois malheureux élus de cette année, dont deux véritablement partis bien trop tôt, trop jeunes.
On commence avec Satoshi Kon, disparu en août dernier, réalisateur japonais bien connu dans ces contrées. Le Festival va d'ailleurs profiter du désistement de dernière minute d'un long métrage espagnol, L'Apôtre, pas terminé à une semaine près, pour proposer à la place Paprika, la dernière réalisation de Satoshi Kon datant de 2006, je regrette presque de ne pas avoir le temps de me libérer pour une des séances, je ne serais pas contre de le revoir... Son hommage dans ce programme est en tout cas très court, sous la forme d'un film d'une minute, Ohayo, où on reconnaît bien le graphisme typique du réalisateur.

Le second hommage concerne Gaël Brisou, du studio Folimage, avec son court Sucré, présenté en compétition à Annecy il y a quelques années. Un court assez déroutant, dont la sensualité et le côté assez charnel changent des productions Folimage comme Mia et le Migou ou La prophétie des grenouilles mais où on reconnaît bien leur habituel jeu des couleurs très tendres et chatoyantes.
Enfin, le dernier hommage concerne Michel Boschet, cher au cœur d'Annecy puisqu'il est un des initiateurs des Journées Internationales du Cinéma d'Animation, lancées en 1956 à Cannes et qui allaient devenir le FIFA d'Annecy en 1960. Trois courts nous sont proposés, Demain Paris (1959), Où sont les nègres d'antan ? (1962) et Le pays beau (1972), et malgré leur ancienneté, ils restent tout à fait accessibles et même assez drôles et impertinents. Voilà, le Festival est lancé, mes oreilles ont résisté malgré la son assez stridente...

La séance étant assez courte, c'est à 11h35 que je peux tenter de me trouver à manger, pouvant profiter du peu de monde pour aller Chez Barnabé me choper une salade. Dommage que c'est dix minutes plus tard, au bord du lac, que je me rends compte qu'il a oublié de me filer les couverts... Je finis par manger sous l'œil attentif d'un foulque, qui espère y gagner quelques miettes.



Je retourne du côté de Bonlieu, tout en regardant l'écran gonflable en pleine préparation, les tests de la sono m'ayant un peu bousillé les oreilles avec toujours la même chanson faisant trembler les basses. Je m'installe en salle de presse, un peu surchauffée, pour écrire ce premier compte-rendu. Ma prochaine séance est à 14h, j'ai du temps à tuer. Dommage que la Bibliothèque soit fermée le lundi...

Article modifié le lundi 06 juin 2011, 20:24

Morgan

Auteur: Morgan

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