Mangaverse en live !

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

FIFA'10, films de télévision 1

Lundi, 9h, Annecy
Seulement 9h, déjà en ville. Une fois le précieux abonnement de bus spécial Festival en poche, je peux commencer mon habituelle tournée du matin avec pour débuter mon p'tit dej vite avalé à Courier. Puis direction Bonlieu pour jeter un œil du côté de la salle de presse. Oula, j'ai l'impression qu'il y a un peu moins d'ordi dispo que l'année dernière, ça ne va pas être pratique. Annecy est censé accueillir 300 journalistes mais vu la taille minuscule de la salle de presse, il vaut mieux qu'ils n'aient pas envie de tous y venir en même temps...
Pas évident de tuer le temps avant la première séance de 10h30, mais j'en profite pour me renseigner au près d'une responsable de la salle de presse pour une invitation pour la cérémonie de clôture. Ma demande est enregistrée, plus qu'à zieuter mon box en fin de semaine pour voir si j'ai le précieux sésame...
Vers 10h, je me dirige vers Courier vu que ma première séance est au cinéma Décavision. Petit tour rapide dans la galerie où Ankama a monté une expo puis je me dirige tranquillement vers ma salle.

10h30, Décavision 1, Films de télévision 1
Comme toute première séance qui se respecte, elle débute avec quelques bugs techniques. La bande-annonce du Festival se lance alors que les lumières de la salle sont encore allumées et la bande-annonce des Gobelins n'a pas droit à sa bande-son. Ok, ça commence fort...
Premier film, il est indien, Little Krishna "Asault of the lethal bird" de Vincent Edwards et Balasubramanian Rajasekaran. 25mn, ouch... Surtout quand on voit le style graphique, de la 3D assez basique et pas très expressive. L'histoire est assez naïve, adaptée des légendes indiennes mais si le niveau des dialogues notamment reste très gentillet, sans compter les mouvements des personnages disont très maniérés, cela passe relativement vite.
On continue avec Mouss & Boubidi "Wild Mouse Chase" de Frédéric Martin, un film d'une minute qu'on nous sert là encore sans le son, pas grave, la salle se charge des bruitages. D'ailleurs, la version made in Annecy est finalement plus drôle que la vraie version que l'on nous propose en fin de séance, même si cela reste assez sympathique.
Passons sur Thainie and the Umbrella, un film brésilien de 11mn, pas désagréable mais... et enchaînons sur Masha and the Bear "Tracks of unknown animals" d'Oleg Uzhinov. Pas de son là encore sur les premières minutes, le film en compte sept, puis le projectionniste finit par appuyer sur le bon bouton. On suit là les aventures de la petite Masha et de l'ours qui tente désespérément d'hiberner, guère aidé par la gamine un rien débile. Il essaie également de lui apprendre à reconnaître les empreintes d'animaux dans la neige, sans guère de succès. C'était plutôt drôle, rythmé, bref réjouissant.
On enchaîne avec Maurice et Patapon de Juan Rodriguez et Thierry Garance, adaptation animée de la BD de Charb dans Charlie Hebdo, avec donc un chien et un chat qui causent. Graphiquement, ça ne casse évidemment pas des briques mais les dialogues sont assez jouissifs, non politiquement corrects et assez crus.
La suite s'appelle Ninon Miss Questions, qu'on va passer, pour arriver sur un épisode de Dragons et princesses "Le garçon qui ne mentait jamais", la série de Michel Ocelot (Kirikou, Azur et Asmar) qui revient là à ses premiers amours, les silhouettes comme dans Princes et princesses, ici au service d'histoires que l'auteur voulait mettre en image depuis longtemps. C'est ici une légende tibétaine qu'il met en scène, avec un garçon qui ne ment jamais et son cheval qui parle. Comme toute légende, cela reste très naïf, très bonne morale mais le type d'animation simple choisi par Ocelot immerge totalement et fait passer un bon moment.
Le film suivant s'appelle Marvo the Wonder Chicken "Bad Altitude" de Clark Irving dans lequel Marvo le poulet tente de battre le record d'altitude en fusée mais bien évidemment, rien ne se passe comme prévu. Simple et rythmé, pas bien long - 1mn30 - sympathique.
Le plus réjouissant arrive avec Happiness, on veille sur vous de Matthieu Mailhé. Quand Mr Rond vient fait son sport, son niveau de Happiness est en chute libre quand un malencontreux coup envoie son matou bien loin dans les airs. Débarque alors Jean-Pierre, le super-héros de Happiness, qui va se mettre en quatre pour faire remonter le morale de Mr Rond, qui n'en demandait pas tant. Quand le film débute, avec ses marionnettes toutes bizarres, on ne sait pas trop ce qu'on regarde... Et au fil des minutes, on rit de plus en plus, face aux malheurs de Mr Rond et son chat et les idées foireuses très publicitaires de Jean-Pierre. Un film vraiment tordant très apprécié dans la salle.
La suite apparaît alors forcément bien  fade face à ça, j'en resterai donc là. Cette première séance a en tout cas bien lancé mon Festival même si la suite va un peu foiré...

12h, je me trouve un sandwich avalé rapidement, trop sans doute, car une fois dans la salle de presse en train de commencer ce compte-rendu, je me sens un peu mal. De plus en plus, même. Je finis par me décider à prendre le bus pour rentrer, je ne me sens pas d'enchaîner trois séances cet après-midi. Et la suite ?

Article modifié le lundi 07 juin 2010, 22:19

Morgan

Auteur: Morgan

Restez au courant de l'actualité et abonnez-vous au Flux RSS de cette catégorie

Herbv Herbv ·  07 juin 2010, 15:52

Tsss.... Qu'est-ce que c'est que ce faux départ ? Je me faisais un plaisir de lire tes billets alors que je suis cloué devant mon PC par le boulot... Vivement que j'arrive mercredi pour te forcer à manger correctement ! :)

Et tu veux tenir 4 jours dans l'enfer de Japan Expo en juillet ? Alala :)

aucune annexe



Voir aussi

FIFA'10 : Le bilan

Le FIFA 2010 referme donc ses portes après une semaine intense de projections, rencontres, découvertes et autres curiosités. Quel bilan en tirer ?Pour ma part, je n'ai qu'un regret, ne pas avoir vu...

Lire la suite

FIFA'10 : Le palmarès

Comme chaque année, c'est durant la cérémonie de clôture du samedi soi que le palmarès a été dévoilé. Longs métrages Cristal du long métragePrix du public Fantastic Mr. FoxWes Anderson (Etats-Unis)...

Lire la suite